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Enquête de terrain

  • Photo du rédacteur: Uma COUJI
    Uma COUJI
  • 8 mai
  • 2 min de lecture


Salut! Moi c’est Uma.

Originaire de la Martinique, je suis née et ai grandi en banlieue parisienne. Malaise, solitude et incompréhension ont longuement rythmé mon existence sur cette part de terre à la forme hexagonale. En quête d’identification, je décide de consacrer mes années d’études supérieures à la découverte de mes racines caribéennes, africaines et indiennes. Après trois années de licence en sciences sociales, je m’aventure dans un master d’anthropologie à l’Université de Paris. Mon premier sujet d’étude : les injustices sociales en Martinique, contribue à mon éveil intellectuel, mais aussi identitaire. Les échos lointains qui nous parviennent à nous, négropolitains, ont déjà un impact fracassant sur ma vision des nombreux enjeux et défis auxquels se confronte l’île aux fleurs. Mais, se retrouver sur le terrain, nez à nez avec ces injustices, ces inégalités, tant ponctuelles qu’ancrées dans le quotidien des habitants de Martinique, matérialise et concrétise mon indignation. Dans un même temps, je trouve une communauté, des us et coutumes, des luttes, une nation (si je puis dire) auxquels m’identifier. J’en suis désormais certaine, je suis Martiniquaise


Forte de mon appartenance récente à Jouanacaera, je conclus ma formation d’anthropologue par la rédaction d’un mémoire intitulé : les dynamiques socio-économiques des denrées alimentaires en Martinique, en 2025. 

C’est curieusement à la fois emplie d’humilité et de fierté que j’ai plaisir à vous exposer mon travail de recherches sous forme d'articles. Indissociable de mon engagement militant, mon mémoire à parfois pris la forme d’un essai, voire d’un manifeste. C’est pourquoi je choisis d’en modifier certains passages, afin de laisser ma subjectivité librement s’exprimer, en dehors des contours institutionnels que sont ceux de l’université. 


Je remercie infiniment tous ceux qui m’ont accompagné et aidé lors ce voyage initiatique à commencer par ma maman, Rodrigue, Gwladys, Aude, Garcin Malsa et tous les amis de mon regretté oncle Boris. 

Ainsi, je lui dédie les articles à suivre. À toi, mon tonton Boris. 



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